Leçon n°1 – Père riche, père pauvre

Les riches ne travaillent pas pour l’argent, ils font travailler l’argent pour eux

Je vous encourage vivement à lire par vous-même les ouvrages résumés sur ce blog. Mes résumés me permettent de mettre en avant les points que j’estime importants et de partager la façon dont j’ai reçu ces lectures, mais il y a beaucoup plus de choses à apprendre par la version originale de l’auteur! 😉

Père riche, père pauvre

 👉 Pour faciliter votre lecture, je mets en vert tout ce qui ressort directement du livre. Le reste est un ajout de ma part.

La vie bouscule les gens. Certains se laisseront pousser, d’autres s’énerveront contre les circonstances, et d’autres réfléchiront à ce qu’ils pourront en apprendre. C’est cette dernière option que j’ai décidé de choisir et d’appliquer dans ma vie. Je reconnais que ce n’est pas toujours facile. Surtout lorsqu’on parle d’argent, qui est une grosse source de frustration pour l’employé actuel que je suis (et que vous êtes peut-être aussi).

La plupart des gens pensent que gagner plus d’argent leur donnera plus de possibilités pour s’offrir les plaisirs de la vie. Ils travaillent pour avoir de l’argent. Ils travaillent pour l’argent. 

Ce n’est malheureusement pas le cas: plus on gagne d’argent, plus on a tendance à le dépenser, parce qu’on a un mauvais état d’esprit. Nous n’avons pas été instruit à utiliser l’argent à bon escient. 

Les riches, eux, l’ont appris et font ainsi travailler l’argent pour eux. 

Mon premier problème, en tant que jeune homme formé à être un employé modèle, c’est que je suis soumis à mes émotions. Je ne prends pas le temps de réfléchir et de prendre conscience à ce que je pense ou ressent. Et parmi ces émotions se trouvent la peur et le désir.

La première pousse les gens à travailler pour obtenir de l’argent. Ils ne veulent pas prendre de risques et préfère la « sécurité » de leur salaire. Ils ont peur de ne pas pouvoir payer leurs factures, de ne pas pouvoir s’acheter à manger, de ne pas pouvoir partir en vacances. 

La seconde alimente la première: je désire bien vivre, pouvoir m’offrir des loisirs, acheter une maison, etc.. Mais la réalisation de ces désirs dépend de l’argent que je gagnerais. Si je n’en gagne pas assez, je ne pourrais pas m’offrir ces plaisirs. Une peur s’installe et me pousse à poursuivre mon rythme de travail, voire de l’augmenter pour gagner plus encore et tenter de m’offrir ce que je désire. C’est le concept de la « rat-race »: travailler sans relâche pour couvrir les dépenses qui augmenteront à mesure qu’augmentera le revenu. Et c’est exactement ce que j’ai vécu quelques mois en arrière. Je voulais augmenter mes revenus, parce que je voyais mes dépenses augmenter. 😱 Penser que gagner plus résoudra le problème est une illusion, et le schéma se répète mois après mois, années après années, tout simplement parce que je laisse mes émotions me submerger et me contrôler. La première étape est donc de ne pas laisser les émotions dicter nos actions. 

J’ai personnellement une assez bonne maîtrise de cela. Il m’arrive fréquemment de tomber sur des produits alléchants ou des offres intéressantes, mais j’arrive assez facilement à me dire: en ai-je vraiment besoin? (bon, devant une belle vitrine de pâtisseries, c’est plus compliqué 😋😂). Je me dis, cet argent pourrait me servir ailleurs. Et cette idée me motive à ne pas dépenser de suite. Vous aussi, réfléchissez à deux fois avant de passer à l’acte, et demandez-vous si vous en avez vraiment besoin 😉

L’argent ne résoudra pas ce problème, c’est un travail sur soi qu’il faut faire. Toujours garder son cerveau actif, remettre en question ses premières décisions et éviter de partir sur des coups de tête. Ceux-ci surviennent souvent lorsque la colère est présente. Éprouver de la colère n’est pas un mal, mais il faut la combiner avec son revers: l’amour. Ensemble, ces deux émotions forment la passion. Et c’est la passion qui motive toute entreprise (au sens large du terme). Si ce que j’entreprends est fait avec cette émotion contrôlée, alors ce ne sera pas la peur qui me motivera, et je ne pourrais que sortir plus grand de cette expérience. 

En maîtrisant ainsi mes émotions, je ne serai plus cantonnés aux injustices de la vie, aux problèmes qui me tombent dessus, etc… J’élargirai mon champ de vision et décèlerai des opportunités pour m’en sortir! C’est ce qui est arrivé à Robert Kyosaki personnellement (et dont il parle en fin du premier chapitre) Et c’est déjà arrivé pour moi aussi! Par une bonne utilisation de mon cerveau et grâce à de nombreux conseils déjà appris, j’ai déjà trouvé des opportunités et fais des découvertes! Je vous en parlerai dans d’autres articles 😉

Alors à vous de jouer! 

Ne laissez pas les émotions dictez vos vies! Prenez-en le contrôle, sortez de la peur et du désir superflu, laissez la vie vous bousculer mais ne restez pas passifs! Réfléchissez, ouvrez les yeux sur le monde qui vous entoure et cessez d’être esclave de l’argent.

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